Trail de Vulcain 2018

 

Ça y est, enfin libérés, après 3 mois d’intensité maximale d’entrainement, nous voilà à Volvic pour le Trail de Vulcain 2018.
Nous sommes 27, la plus grande délégation, avec chacun sa distance,.
Mais avant d’arriver à Volvic, il a fallu passer par toutes les météos (pluie, vent, boue et neige) => entrainement difficile, trail plus facile et puis, nous savions que cette petite course n’a rien de facile. Nous avons eu plus de neige en IDF qu’au vulcain.
Ce compte rendu arrive tardivement comme Olivier (que j’appelle Jamy : car il ressemble à Jamy de l’émission c’est Pas Sorcier sur M6) qui arrive avec 2h de retard au RDV pour le co-voiturage .. Et bien OUI, il faut plier la serviette en 6-8 puis en 10, regarder 5 fois si la porte est fermée, mettre la crème anti ride, le gel,… regarder encore si le sac est prêt…descendre au garage puis remonter voir si la fenêtre est bien fermée, si le chat a ses croquettes, si le lit est bien fait…. bref, on décolle à 10h de chez moi au lieu de 8h.
On rejoint tout de même les potes sur l’autoroute, pour la pause « repas » et « technique »

Acte 1 scene 1 : Christine a jeté à la poubelle, la poche de couvert au lieu de la poche d’emballage… résultat => tu manges la salade de pâtes avec les doigts.
Bon, rentrons dans le vif du sujet.
Tout d’abord, 3 personnes prennent la course du 13 km (Christine, Fabienne et JP) le samedi à 14h…Mais avant de prendre ce fameux départ, il y a bien sur notre super HEROS, chercheuse au Génopole… On se demande encore ce qu’elle cherche…
Oui, car c’est comme à l’entraînement, elle prend le départ d’une course sans RIEN, si c’était un garçon, on pourrait dire qu’il est venu avec sa BI… et son couteau mais comme c’est une fille, on va dire avec sa touffe et sa parka..
Pourquoi ? car elle vient sans rien comme à l’entraînement piste, sans sac de trail ni affaires chaude à l’entraînement en forêt, juste à une parka épaisse de 10cm et longue comme une djellaba.. Je ne vous fais pas un dessin, vous imaginez…
Donc je lui ai prêté : sac, collant, bidon, bandeau…la totale pour courir.

Acte 1 scène 2 : « Hé les copains,  au fait, j’ai le dossard, c’est super » « Oui et comment l’as-tu accroché ? » « Bien derrière, il y avait un truc en mousse, tu vois ce truc de merde, et bien je l’ai arraché et j’ai collé directement le dossard sur le maillot car il y avait un peu de colle » Waouh, Christine, cela s’appelle une puce de chronométrage… La blonde is back.

Acte 1 scène 3 : Alors que notre Patrick se remet du décalage horaire nous sommes tous dans les gradins à attendre que nos amis coureurs arrivent et franchissent cette arche d’arrivée, c’est alors que surgit Christine derrière nous… Je rappelle, nous sommes dans les gradins.
« qu’est-ce que tu fais là ? » « Bien, j’ai vu que des gens allaient par là, alors j’ai suivi »
Bref, vous l’aurez compris, notre mascotte n’a pas suivi le balisage, ni franchit la ligne d’arrivée alors que c’est écrit en gros, elle a suivi les accompagnateurs et autres coureurs venant retirer leur dossard pour la course du lendemain…
Si je devais noter Christine, je dirai BRAVO malgré tout car, avec sa maladie et son séjour à l’hôpital, elle s’en sort plutôt bien mais je crois que le chirurgien a dû l’opérer d’autre chose en même temps, ou alors débranché quelques fils.
On pourra dire que cette sportive a les capacités d’un cheval de course, mais court comme un cheval de trait, qu’elle est au fond du trou mais qu’elle creuse encore.. Cela doit être un principe de chercheur.. Félicitations à notre Cricri nationale.
JP et Fabienne arrivent aussi très sereins et pleins de joie. Au regard des vêtements, nous savons que la boue sera l’ingrédient de ce plat dés demain.
Voilà, c’est ainsi que s’achève cette 1ère journée du samedi au restaurant réservé par Lolo Ay.
Petit détail : j’avais oublié de dire aussi que notre mascotte avait oublié ses affaires pour dormir, résultat => elle a dormi en tenue de trail toute la nuit (une chose est sûre, c’est qu’elle n’oubliera pas ses affaires).

Acte 2 : le dimanche : 3 course et 3 formats => 73 km départ à 6h , 9h pour le 47km et 11h pour le 22km
Les loustites du 47km se donnent pour objectif de ne pas se faire rattraper par les coureurs du 73km..sinon ils payent un coup au 1er du 73. Allez, je prends le pari… On verra bien.
En attendant le départ, nous restons au chaud… 5h55, Nous sommes tous sur la ligne de départ, et prêts à en découdre avec cette petite sortie.
BOOOUUUUMMMM, je prends un départ assez rapide avec Laurent, donc je ne tarde pas.. je cours tant que je peux… suite à un accident 1 semaine avant m’interdisant de courir (coude ouvert, genou idem, hanche râpée,…) et TFL abîmé me faisant souffrir dés que je souhaitais faire une flexion ..c’est pourquoi 9h30-10h me semble raisonnable.
2km, je ne vois plus Laurent, il a sauté, bref, je continue, j’ai la possibilité de boire des coups gratuits.
Une fois dans les chemins, on voit très vite que le terrain a pris cher, la boue est omniprésente et les montées s’avèrent hardes, 1 pas en avant et 2 en arrière… Je ne vous parle pas des descentes. je prends malgré tout le départ mais sans conviction et avec un peu de peur … Au vu des conditions, si je tombe sur le coude, je suis mort …Très vite, nous sommes mis dans le vif du sujet avec les descentes très boueuses et peu roulantes… Mais bon, j’essaie d’avoir des appuis corrects et stables.
je regarde l’heure et les partants du 47km et du 22 sont partis .. je n’ai plus de temps à perdre. J’ai l’impression de me croire au Maxi cross de Bouffemont ou au trail des citadelles… J’arrive en bas du PDD et j’avale la montée très rapidement.. Là haut, je me dis que la course commence maintenant, alors je décide d’accélérer pour aller chercher un 8h30. Je passe rapidement le dernier ravito, je vois à peine JP, je suis bien, mais les 2 derniers coups de cul m’ont fait mal.. Au final, j’arrive à mes fins en 8h25 sans trop de douleur ni fatigue… Mais malgré tout, je dois encore bosser les montées car ce ne sera pas pareil fin avril avec l’ultra Beaujolais : 80km pour 4000m D+. Un WE club super sympa, une ambiance amicale entre nous, j’adore. Encore Bravo à toutes et à tous. Et je suis super content de tout le monde et également des coureurs du 22km car passer après nous, voir en même temps sur les sentiers, ce n’était pas gagné. PS1 : Seul bémol, notre François oublie de boire et séchera au 40ème Km.. Notre Bobby se croyait SUPER HEROS mais « pas de bras = pas de chocolat » et bien, au vulcain, « si tu ne t’entraînes pas = tu n’y arrives pas » PS2 : j’attends toujours mes bières PS3 : Olivier arrivera usé, cassé et mettra 13h..Ajouté à la douche, puis à la crème du visage, puis savoir si le sac est bien fermé, en passant 3 coups de fils à Madame, puis…le « mais qu’est-ce que je fous là ? » et puis….et puis… Au final, on prendra la route à 21h pour rentrer sur Paris.  PS4 : si on croise un JAMY et notre chercheuse, voici ce que cela donne :

 

 

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