{"id":3470,"date":"2021-10-21T18:19:49","date_gmt":"2021-10-21T16:19:49","guid":{"rendered":"https:\/\/sca2000triathlon.fr\/?p=3470"},"modified":"2021-10-21T18:19:49","modified_gmt":"2021-10-21T16:19:49","slug":"recit-dun-triathlete-aux-confins-de-lextreme-livigno-le-3-septembre-2021","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sca2000triathlon.fr\/?p=3470","title":{"rendered":"R\u00e9cit d\u2019un Triathl\u00e8te aux confins de l\u2019Extr\u00eame, Livigno, Le 3 septembre 2021"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-3473 alignleft\" src=\"http:\/\/localhost:8080\/sca\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/seb1.jpg\" alt=\"\" width=\"324\" height=\"243\" \/><strong>2H30, le r\u00e9veil sonne. <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les yeux encore dans le brouillard et le\u00a0 corps encore tout endormi. Il faut attaquer son premier petit d\u00e9jeuner du matin. Difficile. Toutes les affaires sont rassembl\u00e9es de la veille.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dernier check rapide. Le coach G\u00e9g\u00e9 prend les choses en main. 3H15, nous chargeons la voiture.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le coach se rend avec mon v\u00e9lo \u00e0 la ligne de d\u00e9part Natation pour s\u2019assurer que la m\u00e9canique est ok. Arriv\u00e9e au Lac de Livigno r\u00e8gne une ambiance d\u2019un combat pr\u00eat \u00e0 \u00eatre livr\u00e9. Les gigantesques flammes du feu \u00e9difi\u00e9 nous apportent chaleur et lumi\u00e8re mais alimentent aussi cette atmosph\u00e8re toute particuli\u00e8re, mettant nos esprits \u00e0 rude \u00e9preuve. Les doutes et les peurs chuchotent \u00e0 nos oreilles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour ma part, je r\u00e9siste \u00e0 leurs sons. Je regarde ces flammes \u00e9tincelantes et me dis qu\u2019il est temps d\u2019affronter ma destin\u00e9e : celui d\u2019affronter cet ICON.<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-3476 alignright\" src=\"http:\/\/localhost:8080\/sca\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/seb3.jpg\" alt=\"\" width=\"232\" height=\"309\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-3475 alignleft\" src=\"http:\/\/localhost:8080\/sca\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/seb2.jpg\" alt=\"\" width=\"228\" height=\"304\" \/><br \/>\n5H, le d\u00e9part est lanc\u00e9, et je me jette dans cette eau obscure qui vous saisit avec ses 12 degr\u00e9s dans une aire ambiante de pr\u00e8s de 5 degr\u00e9s. Mon seul point de rep\u00e8re : les bou\u00e9es des autres athl\u00e8tes qui \u00e9mettent une l\u00e9g\u00e8re lumi\u00e8re. J\u2019essaie de suivre tant bien que mal la trajectoire mais tr\u00e8s difficile dans cette p\u00e9nombre. A 1000 m\u00e8tres de l\u2019arriv\u00e9e que j\u2019estime, je ressens que mon corps se refroidit et il est temps que j\u2019en termine. Je d\u00e9rive aussi, me faisant ramener dans la bonne direction. Je sors enfin de l\u2019eau au bout de 1H30. Mon corps est tout engourdi. Je peine \u00e0 parler, et je r\u00e9p\u00e8te plusieurs fois les m\u00eames mots. Ce fut une premi\u00e8re difficile. Le coach G\u00e9g\u00e9 entre en jeu, me r\u00e9cup\u00e8re \u00e0 la sortie de l\u2019eau vacillant un peu, m\u2019am\u00e8ne \u00e0 la tente et me r\u00e9chauffe. Il me pr\u00e9pare mes fringues et j\u2019essaie de m\u2019habiller tant bien que mal tellement je tremble de froid. G\u00e9g\u00e9 m\u2019aide. Il m\u2019a fallu pr\u00e8s de 25 min de transition pour \u00eatre disposer \u00e0 faire du v\u00e9lo, qui plus se trouve retard\u00e9 avec un probl\u00e8me d\u2019attache que j\u2019endommage.<br \/>\nSuper G\u00e9g\u00e9 a r\u00e9ussi \u00e0 le r\u00e9parer sans quoi je n\u2019aurai pas pu prendre la route.<br \/>\n6H57 : d\u00e9part v\u00e9lo. J\u2019essaie de me r\u00e9chauffer et cela dure une bonne heure. Tenue Longue et 3 couches. Je quitte Livigno (1815 m) direction un premier col pour la mise en jambe et le r\u00e9chauffement corporel (Forcola 2315 m). Apr\u00e8s une br\u00e8ve descente, nous entrons en Suisse par le Col de Bermina\u00a0 (2323m). Je \u00ab ride \u00bb au milieu d\u2019un paysage \u00e9poustouflant. La Suisse est magnifique ; les routes : un vrai billard. Je me fais plaisir \u00e0 rouler, les vitesses s\u2019envolent, position allong\u00e9e. Le coach G\u00e9g\u00e9 veille au grain et s\u2019assure de mon mental, de mon niveau \u00e9nergie. Il me propose des tenues ad\u00e9quates en fonction du moment (temp\u00e9rature, vent, relief du parcours,\u2026) de telle mani\u00e8re que je sois toujours \u00e0 mon optimum. Un v\u00e9ritable Team support qui se voudra d\u00e9cisif sur course \u00e0 pieds. Je traverse ainsi Saint Moritz, puis Zernez et arrive au pieds du Mont Stelvio. J\u2019enfile cette fois une tenue courte pour le v\u00e9lo. Je me sens bien, aucune fatigue. Mais que f\u00fbt la surprise. Stelvio est un sommet \u00e0 plier les guerriers Biker et \u00e0 les rendre dingues avec ses 48 virages qui commencent seulement \u00e0 3-4 kilom\u00e8tres du d\u00e9part.<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-3480 alignleft\" src=\"http:\/\/localhost:8080\/sca\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/seb4.jpg\" alt=\"\" width=\"410\" height=\"273\" \/> Ses virages sont irr\u00e9guliers ; c\u2019est- \u00e0-dire de distances in\u00e9gales donc difficile de se projeter sur ce mastodonte dont le pourcentage oscille entre 8% et 10,5%. La vue est vertigineuse et le sommet est loin. Je me r\u00e9signe \u00e0 d\u00e9couper les virages en 3 parties 48 au 20 pour du 20 au 10 et enfin le sommet. Le coach m\u2019alimente et m\u2019hydrate r\u00e9guli\u00e8rement tout au long de cette mont\u00e9e qui se veut sans fin. Mon compteur tombe r\u00e9guli\u00e8rement \u00e0 7-8km\/h. Mon GPS m\u2019indique \u00eatre pass\u00e9 de 1851m de D+ \u00e0 pr\u00e8s de 3600 ou 3700 de D+! Ca y est, me voil\u00e0 en haut (2757 m). Apr\u00e8s la natation glac\u00e9e, 2\u00e8me grosse victoire. S\u2019ensuit une belle descente. Le coach me talonne juste derri\u00e8re. En bas de la descente, changement de tenue, je repasse pour partie sur du long ; le temps se rafra\u00eechit. Je suis \u00e0 pr\u00e8s 175km. <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-3481 alignright\" src=\"http:\/\/localhost:8080\/sca\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/seb5.jpg\" alt=\"\" width=\"220\" height=\"293\" \/>Il me reste 20 km et je me dis que le v\u00e9lo est fini. Et bien c\u2019est mal conna\u00eetre l\u2019ICON qui me lance un dernier d\u00e9fi et qui me co\u00fbtera le sommet au Carossello 3000. Ce d\u00e9fi : le col de Foscagno (2291 m) sur 15 km de mont\u00e9e. Celui-ci m\u2019a paru long, d\u2019autant qu\u2019une certaine impatience, lassitude du v\u00e9lo s\u2019installe. A cela s\u2019ajoute le chrono qui s\u2019envole me faisant comprendre que le Carossello se ferait jamais. Je garde tout de m\u00eame l\u2019objectif ; celui de finir cet ICON et ce marathon trail (parcours N\u00b02). Apr\u00e8s 195 km et pr\u00e8s de 4.700 m de D+, je pose mon v\u00e9lo. Le coach G\u00e9g\u00e9 m\u2019apporte mon sac CAP pr\u00eat \u00e0 l\u2019emploi. Je pars en tenue longue car le froid s\u2019installe doucement mais surement. 18H10 ; J\u2019attaque la CAP. Aucune douleur dans les jambes. Je me sens bien. Apr\u00e8s un \u00e9chauffement sur l\u2019asphalte, je rejoins un sentier enclav\u00e9 par un cours d\u2019eau \u00e0 gauche et la montagne \u00e0 droite. Tout est calme, paisible et je suis seul dans son immensit\u00e9 montagnarde. C\u2019est un parcours trail. La pluie commence \u00e0 s\u2019inviter. Je continue \u00e0 courir sans y pr\u00eater attention. Arriv\u00e9e au Lac, elle s\u2019intensifie m\u2019obligeant \u00e0 ma veste pluie imperm\u00e9able pour rester au sec. Et L\u00e0 c\u2019est le d\u00e9luge. 2H de d\u00e9luge pendant pr\u00e8s de 20 km. Le coach me rejoint aux alentours du 10\u00e8me kilom\u00e8tre. Mon sac n\u2019\u00e9tant pas \u00e9tanche, il me le prend et met sous protection toutes mes fringues s\u2019y trouvant gr\u00e2ce \u00e0 des sac plastiques mis \u00e0 la disposition sur le chemin pi\u00e9ton. Premier ravitaillement au 13\u00e8me, puis second au 15\u00e8me. Les premiers signes de fatigue se font ressentir. Le froid et l\u2019humidit\u00e9 essaient de percer les 1\u00e8re couches de v\u00eatements. Mon pantalon tremp\u00e9 devient conducteur de froid et le doute s\u2019installe en moi. La nuit est l\u00e0 avec son obscurit\u00e9 totale. Nous devons porter la lampe frontale. On s\u2019arr\u00eate au 19\u00e8me pour s\u2019hydrater et manger un peu. A ce moment-l\u00e0 mon cerveau me dit vouloir faire stop, abandonn\u00e9. Je reste silencieux en repartant de ce point ravito. Le coach me demande si \u00e7a va. Je lui r\u00e9ponds que je ne suis plus s\u00fbr de vouloir continuer, que je commence \u00e0 \u00eatre impr\u00e9gn\u00e9 du froid et j\u2019ai du mal \u00e0 voir les 20 km restant se transformer en finishLine. Mon ami G\u00e9g\u00e9 me connaissant bien, a vite compris ce qu\u2019il fallait faire si je ne devais pas flancher. J\u2019\u00e9tais encore bien frais physiquement. Aucune douleur pr\u00e9sente mais le moral en berne du fait du froid. Toute de suite, il m\u2019oblige \u00e0 porter le pantalon coup de vent (derni\u00e8re cartouche qui se trouvait dans mon sac \u00e0 dos). Ensuite, il me pr\u00e9sente la strat\u00e9gie pour finir la course en d\u00e9composant celle-ci. Je lui fais confiance et m\u2019inspire donc de son exp\u00e9rience. Apr\u00e8s quelques centaines de m\u00e8tres, la machine est relanc\u00e9e. Je reprends un peu de plaisir \u00e0 courir. La chaleur corporelle est revenue. La pluie s\u2019est aussi arr\u00eat\u00e9e. On rattrape quelques comp\u00e9titeurs qui emboitent notre pas. Mais c\u2019est un nouveau coup dur : exc\u00e8s de sucre dans l\u2019organisme qui me cause de s\u00e9rieuses naus\u00e9es que je dois g\u00e9rer jusqu\u2019au 30\u00e8me. La fin est proche et je dois l\u2019\u00e9liminer au plus vite car cela m\u2019emp\u00eache de respirer profond\u00e9ment. Me connaissant assez bien maintenant, j\u2019arr\u00eate totalement le sucre et bois que l\u2019eau. Plus de nourriture sucr\u00e9e. Arriv\u00e9 au checkpoint T3, je prends un mini-sandwich et un peu de th\u00e9. A l\u2019instar d\u2019une personne de jeu vid\u00e9o, ma barre \u00e9nerg\u00e9tique est remont\u00e9e \u00e0 pr\u00e8s de 90%. Le moral est bon et les jambes sont toujours l\u00e0. C\u2019est m\u00eame incroyable. Apr\u00e8s s\u2019\u00eatre chang\u00e9s, nous repartons donc pour ces 10 derniers km. Une belle ascension sur les pentes du domaine skiable nous attend. Nous longeons ensuite les balcons surplombant la ville de Livigno illumin\u00e9e. Quelle magie visuelle. Nous parcourons en courant des sentiers tr\u00e8s sympas et techniques \u00e0 la frontale. La fin est proche, je le sens. Des points lumineux au loin bougent ; synonyme de pr\u00e9sence humaine qui nous indiquent la derni\u00e8re descente avant de franchir l\u2019arche \u00e0 23H50.<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-3482 alignright\" src=\"http:\/\/localhost:8080\/sca\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/seb6.jpg\" alt=\"\" width=\"276\" height=\"367\" \/> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-3483 alignright\" src=\"http:\/\/localhost:8080\/sca\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/seb7.jpg\" alt=\"\" width=\"275\" height=\"366\" \/>Quelle aventure cet ICON ! Que dire si ce n\u2019est une v\u00e9ritable exp\u00e9rience mentale et physique, une vraie mise \u00e0 l\u2019\u00e9preuve. Je n\u2019ai peut-\u00eatre pas pu atteindre le sommet du Carossello 3000 mais j\u2019ai pu finir mon ICON proprement, mon projet, du moins le d\u00e9but d\u2019une longue s\u00e9rie. Cet ICON est une satisfaction mais qui m\u2019a rappel\u00e9 aussi l\u2019humilit\u00e9 que nous devons avoir face \u00e0 de telles \u00e9preuves. L\u2019entrainement est important et il faut se conna\u00eetre. Cette victoire, je la dois aussi \u00e0 ma Team support : le coach G\u00e9g\u00e9 qui a su me ressaisir, maintenir ma combativit\u00e9 jusqu\u2019au bout et transmettre en direct les moments forts de la course, et Bruno S. qui a transform\u00e9 mon v\u00e9lo en un v\u00e9ritable Xtrem Ironman Biker, pr\u00eat \u00e0 en d\u00e9coudre avec l\u2019Asphalte. Merci aussi \u00e0 la famille VITIERE pour les quelques \u00e9changes d\u2019encouragement lors de la course et de ravitos \u00e0 l\u2019entrainement lors de longue sorties v\u00e9los. Cette victoire, je la dois \u00e0 ma petite famille qui ont accept\u00e9 mes nombreux entra\u00eenements pendant de longues semaines et heures. Merci aussi \u00e0 mes amis qui m\u2019ont soutenu et un grand merci \u00e0 mon Club, le SCA 2000 TRIATHLON qui \u00e9tait derri\u00e8re moi et dont l\u2019\u00e9nergie de la gagne m\u2019est parvenue !<br \/>\n<span style=\"color: #993300;\"><strong>S\u00e9bastien, Xtrem Ironman Finisher\u00a0<\/strong><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #993300;\"><strong>See you on next new challenge !<\/strong><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>2H30, le r\u00e9veil sonne. Les yeux encore dans le brouillard et le\u00a0 corps encore tout endormi. 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